Un projet mondial vise la réduction des inégalités en matière de santé en milieu urbain

Coordonné à partir de Londres et financé à hauteur de dix millions de livres sterling (17,5 M$ CA) par le Wellcome Trust, ce partenariat compte sur un réseau mondial de scientifiques et de praticiens – dont trois de l’Université McGill – et comprend deux projets intégrés en santé urbaine. Ces experts auront pour mandat de recueillir les données probantes requises pour aider les décideurs et les gouvernements à prendre des mesures de nature à améliorer la santé de leurs populations et de la planète en général, tout en réduisant au minimum les inégalités.

Les chercheurs travailleront en étroite collaboration avec dix villes aux quatre coins du monde dans le but de recueillir des données locales, qu’ils utiliseront ensuite pour effectuer une modélisation informatique servant à tester la viabilité éventuelle de différentes politiques, telles que des programmes de logement sécuritaire à loyer modique et de vastes systèmes de transports en commun.

Désormais, plus de la moitié de la population mondiale vit en ville, et on prévoit que d’ici 2050, cette proportion passera à 70 %. Or, en moyenne, les personnes qui habitent en milieu urbain sont en meilleure santé que celles qui vivent en milieu rural, principalement en raison de la concentration de l’activité économique et de l’étendue des services publics. Cependant, l’accroissement de la population urbaine exerce une pression grandissante sur cette offre de services, et ce sont les citadins démunis qui sont laissés pour compte.

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